Part one
Depuis leur installation à la tour Stark rebaptisée pour le coup la tour Avengers, ces derniers devaient prendre sur eux afin que leur collocation se passe dans les meilleures conditions. Mais ce n’était pas sans compter sur le caractère difficile du propriétaire des lieux qui avait proposé l’idée de base sans croire que quelqu'un le prendrait au sérieux, malheureusement pour lui, le directeur de l’organisation qui les avait recruté avait approuvé ce choix. Les premiers temps tout se passait pour le mieux, chacun occupait la plus grande partie de leur journée dans leur quartier, soit un étage complet. Le petit groupe se retrouvait seulement pour les repas, chose imposée par le directeur du S.H.I.E.L.D., Nick Fury. Malgré les quelques différences de chacun, une bonne atmosphère régnait lorsqu'ils se retrouvaient tous autour d'une table.
Des règles avaient été fixées, tout le monde avait accès aux pièces communes ainsi qu’à ses appartements. Seulement si l'un d'entre eux souhaitait rendre visite à un autre habitant, celui-ci devait l'y avoir invité, sinon l’accès lui serait refusé, sauf en cas d’extrême urgence. C’était bien évidement l'intelligence artificielle du nom de J.A.R.V.I.S. qui aurait le dernier mot sur ce point, c’était le majordome, tout comme le garde du corps de l'équipe.
Pour en revenir aux règles, chacune jouait son rôle, tous les jours, quelqu'un d'autre devait s'occuper de la cuisine, que se soit le repas ou encore la vaisselle. Pour ce qui était du ménage, Jarvis s'en chargeait ou bien des femmes de ménages pouvaient remplacer l’I.A. si celle-ci se trouvait occupée à donner un coup de main à son créateur. Le linge sale était également pris en charge par des personnes extérieures. Ils vivaient dans une sorte de cage dorée puisqu'ils n’étaient tout de même pas si libre que cela. Quasiment tous leurs mouvements étaient surveillés par l’organisation secrète.
Plus le temps passait et plus l'ambiance devenait sombre, les deux meneurs de l'équipe se prenaient de plus en plus la tête pour de petites broutilles. Les autres membres de l'équipe n'en pouvaient plus, chaque jour cela empirait. L’ingénieur décida du jour au lendemain de partir chez lui, ne supportant plus les affrontements avec l'homme du passé. Il ne prit même pas la peine d'avertir ses coéquipiers, ne se sentant pas obligé de le faire, la seule personne qui était au courant fut sa petite amie et nouvelle PDG de son entreprise, Stark Industries. Peu avant son départ, Anthony avait croisé, par malheur, Rogers qui revenait de son footing très matinal. Après un combat de regard sombre, quelques salutations des plus sèches, le milliardaire embarqua dans son jet privé. Mais avant de pouvoir refermer la porte, le Captain osa lui poser la question.
« Je peux savoir où allez-vous Stark ? »
Le dit Stark savait qu’il ne pouvait partir sans que ces mots ne sortent de la bouche si parfaite du leader. Ayant prévus le coup avec beaucoup d'avance, comme à son habitude, l’ingénieur lui répondit du tac au tac.
« Je pars là où les glaçons ne survivent pas. »
Et c'est sur ses dernières paroles que le brun ferma la porte de l'appareil, avant de s'envoler en direction de sa demeure à Malibu. Là, où le soleil est présent trois cent soixante cinq jours par an, là où il vécu la plus grande partie de sa vie, dans sa villa en bord de mer, offrant l'une des plus belles vues du monde. Là, où il serait libre de faire comme bon lui semble et où aucun grand blond au corps d'Apollon ne viendrait critiquer ses choix, seulement sa merveilleuse petite amie au sourire d'ange et son garde du corps mais également ami qui serait là pour l'occuper quand il ne sera pas accaparé par un quelconque travail comportant un fer à souder et des cartes mères. Mais avant de pouvoir profiter de tous ces avantages, il faudra endurer les quelques heures de vols, mais cela il en avait l'habitude. Sachant que la route sera des plus longues, le milliardaire s'installa confortablement dans l'un des sièges de son appareil afin de reposer ses yeux quelques instants, jusqu'à les ouvrir d'une manière des plus inattendues.
Quant à Rogers, le fait que l'homme de fer s'en aille le réjouissait quelque peu mais une sorte d'angoisse avait prit procession de tout son être dès l'instant où le petit avion avait décollé. Il savait que ce vol n'allait pas être dès plus tranquille, il savait qu'il devait prévenir son propriétaire mais il savait également que celui-ci ne l'écouterai point et n'en ferait qu'à sa tête. Dès que la silhouette de l'engin avait disparue de son champ de vision, il s’était dit que son intuition devait être fausse, que dans quelques heures l’ingénieur serait couché sur un transat, un cocktail à la main, profitant de sa plage privée. Seulement il ne pensait pas retrouver ce même homme, allongé dans un lit d'hôpital, entre la vie et la mort. Non, il n'y aurait pas pensé.
Le vol ne s’était pas dérouler comme prévu. Le jet n'était pas arrivé à destination. Stark n'avait pas posé pied à terre dans la ville qu'il souhaitait. L'appareil n'avait tout simplement pas atterrit. La petite amie de l'ingénieur ne l'avait pas vu passé la porte de la villa. Elle l'avait attendu pensant qu'il avait du retard, qu'il avait dû se poser en chemin à cause du mauvais temps qu'ils avaient annoncé, mais il l'aurait appelé, il lui aurait dit de ne pas s’inquiéter, il ne l'avait pas fait. Dans les heures qui avaient suivi, un coup de fil inattendu lui avait éclaircit la situation. Il ne l'avait pas appelé quand il avait fait escale puisque l'avion n'avait pas atterri. Il n'avait pas pu le faire car son appareil s'était crashé dans une forêt qu'il survolait en direction de Malibu.
Une autre sonnerie avait alerté des proches de l'homme de fer. Son équipe avait été informée de son accident. La seule femme présente avait décroché, pensant que son patron la prévenait d'une nouvelle mission, elle aurait préféré que ce soit le cas. Au lieu de ça, elle devait trouver les derniers habitants de la tour pour les prévenir que l’ex play-boy se trouvait dans un état des plus critiques. Quand le leader avait été mit au courant, sa réaction avait été très surprenante. Lui, qui avait pour habitude de chercher les poux à Stark, s’était renfermé sur lui-même, on aurait dit que quelque chose s’était éteint en lui.
Le trajet vers l’hôpital où séjournait Tony Stark avait été le plus silencieux du monde, que ce soit pour la petite amie accompagnée du meilleur ami ainsi que du garde du corps que pour l'équipe de super héros composée d'une ex-agent russe, d'un archer repéré par l’organisation secrète, d'un scientifique procédant deux facettes et d'un soldat de la seconde guerre décongelé il y a peu et toujours vivant grâce au sérum qui coule dans ses veines, seul le dieu du tonnerre n’était pas présent, ayant des obligations dans son royaume d'origine. Tout le monde avait été achevé après la terrible nouvelle. Pas un mot ne sortait de la bouche de quiconque.
Quand les supers héros entrèrent dans le bâtiment médical accompagnés par les trois autres, aucun médecin n'avait osé demander s'ils étaient de la famille de la victime, sachant très vie que s'ils prononçaient le moindre mot à ce sujet, ils se retrouveront bien vite à la place de l'un de leur patient. Une infirmière avait eu le courage de leur indiquer la chambre où reposait leur ami. Lorsqu'ils furent arrivé devant la porte blanche, cette dernière leur confia qu'elle partait à la recherche du médecin qui avait prit en charge l'homme allongé dans le lit en face d'eux. Quelques secondes s’étaient envolées après son départ jusqu'à ce qu’une personne du petit groupe prit la parole.
« Que s'est-il passé pour qu'il en arrive là ? »
Étaient les seuls mots que la Veuve Noire arriva à sortir. Tout le monde cherchait la réponse mais aucun n'allait la donner. Le colonel James Rhodes avait averti ses compagnons qu'il allait passer quelques coups de fils afin d'avoir le fin mot de cette histoire. Le chirurgien arriva peu après le départ du meilleur ami, tenant dans ses mains un dossier, sûrement celui de Stark, feuilletant par moment, cherchant quelque chose. Cela inquiéta de plus en plus les proches du patient puisque l'expression sur son visage ne disait rien de bon. La peur s'immisça dans le corps de chacun mais tout le monde ne le montrait pas forcément.
Dès que l'homme vêtu de sa blouse blanche fut arrivé à la hauteur du groupe, un long soupire s'échappa de ses poumons, son regard était à la fois inquiet et frustré. Il se tenait droit, l'air sérieux, les sourcils toujours froncés et une méchante grimace au niveau de la bouche. Tout ça ne disait rien qui vaille. Tous le savaient mais personne ne voulait y croire. Les yeux vert émeraude du médecin s'étaient accrochés aux perles de chacune des personnes présentent. Il jeta un dernier regard à sa fiche avant d'enfin prendre la parole.
« Bonjour je suis le docteur Connor. Monsieur Stark à été victime d'un crash d'avion important. Il a été retrouvé quelques temps après l'accident et il a été prit en charge seulement deux heures après. Ce délai nous a permis de le sauver. Si on avait attendu ne serait-ce qu'une demi heure de plus, je ne suis pas sûr qu'il serait coucher dans cette chambre. Quand il a été admis ici, Anthony Stark présentait de nombreuses blessures profondes.
On a dut replacer son épaule gauche puisqu'elle avait été déplacée. Ses jambes avaient quelques fractures au niveau du tibia et du péroné. Des côtes ont été cassées mais nous avons fait de notre possible pour réparer tout cela. Des perforations dans le poumon droit et dans le pancréas nous ont causé quelques soucis mais rien de bien méchant. Nous avons également nettoyé quelque peu son foie endommagé par une importante consommation d'alcool. Nous lui avons greffé la moitié d'un foie, si nous ne l’avions pas fait cela aurait causé de graves conséquences à son organisme.
Pour ce qui est de son cœur nous n'avions rien noté de spécial à part son appareil qui le maintien en vie et qui l'a sûrement aidé à tenir jusqu'à l'arrivée des secours. Cependant le crash a causé une commotion cérébrale importante qui a provoqué quelques dommages. Ne vous inquiétez pas, il n'a pas de problème de motricité ou un sens en moins. Sa mémoire a été effacée. Nous ne pouvons dire si c'est irréversible ou non. Nous le découvrirons dans quelques jours s’il se réveille de son coma artificiel.
Même si tout est plus ou moins bon au niveau de sa santé, je dois vous prévenir que nous l'avons mis dans le coma afin qu'il récupère de l'accident et des opérations qu'il a subit. Malheureusement vu son état, il n'aura sans doute pas récupéré assez d’énergie pour se réveiller dans quatre jours. C'est pourquoi, il est fort probable que son coma se prolonge. Son réveil devrait se faire dans deux voir trois semaines si tout se passe bien. Passé ce délai, les chances pour qu'il redevienne l'homme que vous avez connu diminueront. Il est encore trop tôt pour nous exprimer, si son pronostic vital est engagé.
Si le moindre changement apparaît vous pouvez être certain que je ne manquerais pas de vous le faire savoir. J'espère que j'ai pu répondre à vos questions et que j'ai été clair dans mon discours. Si vous avez une question, n’hésitez pas à me demandez même lorsque vous n’êtes pas présent à l’hôpital. Je suis joignable via mon bipeur. Je suis le médecin en charge de monsieur Stark mais je suis également présent pour vous. »
Malgré le malheur qui venait de s'abattre sur leur tête, un rayon de soleil venait un peu éclairer ce ciel si sombre. Qui aurait pu rêver mieux comme médecin ? Il était là pour lui mais aussi pour eux. Il faisait tout pour le sauver et les rassurer. Il ne leur cachait pas la vérité mais il ne leur balançait pas non plus des termes scientifiques et médicaux que seul Bruce aurait pu un peu comprendre. Chacun d'entre eux ne pouvait que remercier le ciel de les aider dans ce moment difficile. Ils avaient à leur côté le meilleur ange gardien que la Terre pouvait porter.
« Est-ce que nous pouvons le voir ? Je suis sa petite amie, Pepper Potts. »
La jeune femme s'était avancée vers l'homme en blouse et lui avait tendue la main comme toute femme d'affaire l'aurait fait. Certaines choses ne changent pas, qu'elle soit l’assistante du grand Anthony Edward Stark, la nouvelle PDG de son entreprise ou simplement sa petite amie, elle ne pouvait se résoudre à agir comme elle le faisait depuis plus de dix ans. Alors que son compagnon balançait entre la vie et la mort, les formalités prenaient tout de même le dessus tout comme elle l'avait fait le jour où il était rentré d'Afghanistan, après sa captivité.
« Je vous en pris, mais rappelez-vous que même s'il est dans le coma il a besoin de repos, alors pas plus de deux personnes dans sa chambre. Il n'a le droit qu'à trois visites par jour d'une durée d'une heure trente et il faut une pause de trois heures entre chaque visite. »
Tous avaient acquiescé d'un geste de la tête. L'homme tourna les talons et s'en alla remettre le dossier aux infirmières avant de partir s'occuper d'un autre patient.
Seulement deux personnes avaient le droit de rentrer, alors comme si cela était une évidence, le groupe de super héros sourit à la PDG de Stark Industries et lui proposa d'entrer. Elle les remercia tous d'un regard, puis entra suivie par Happy qui lui aussi y avait été convié. Peu de temps était passé lorsque les deux avaient poussé la porte, que Rhodes fit son apparition. Il jeta un coup d'œil à la chambre, observant le garde du corps de son ami installé dans un fauteuil près du lit, le regard triste, les épaules abaissée et le dos rond, comme s’il s'en voulait de l’état de son patron. Quant à la jeune femme, elle s’était installée sur le lit, tenant dans ses mains la droite de celle de son compagnon. Il ne pouvait voir son visage mais il savait que ses yeux étaient rouges et que des larmes avaient coulé le long de son magnifique visage.
Il tourna la tête vers les collègues de son ami et reprit ses esprits en affichant son visage fermé qu'on lui avait enseigné à l'armée. Le plus calmement possible il expliqua ce qu'on venait de lui transmettre par téléphone.
« J’ai réussi à avoir la tour de contrôle qui se situe à quelques kilomètres du crash. Ils ont reçus les informations de vol par le pilote peu avant l'accident. De ce qu'il disait, il avait changé de direction puisqu'un orage se formait pile au milieu du chemin habituel, il a voulut le contourné seulement il n'a pas vu la tempête qui arrivait sur lui. Au début tout allait bien elle n’était pas si importante que ça et le vol pouvait se faire, mais d'un seul coup tout s'est emballé. Les moniteurs de l'appareil ont commencé à dysfonctionner.
Le pilote n'avait plus rien en main, tout ce qu'il pouvait faire c’est prévenir Tony et attraper les gilets de sauvetage. Seulement avant qu’il n'ait pu se lever, le jet a percuté quelque chose ce qui a bloqué sa ceinture, le clouant dans son siège. Il n'avait pas de moyen pour dire à Tony de sauter. D'ailleurs je ne sais pas par quel miracle, si on peut le dire, mais Tony était complètement endormi. Il s'est réveillé quand l'avion à piqué du nez. Il a eu énormément de chance. Le pilote est mort sur le coup. Ils savent tout ça puisqu'ils ont trouvé les caméras de l'appareil en bon état, je ne sais par quel autre miracle. »
Tous restèrent figés après les explications de Rhodes. Plus personne n'osait respirer cet air qui avait prit comme une lourdeur, ils avaient du mal à inspirer, certains plus que d'autres.
Clint, qui avait tout de même un peu sympathisé avec le milliardaire, se sentait mal, très mal. Pour lui tout ça était de sa faute. Il savait qu'il était partit parce qu'il ne supportait plus les engueulades avec Cap. Il aurait dû essayer de l'aider au lieu de le laisser dans sa merde. Il parlait peu mais observait beaucoup. Il l'avait vu à plusieurs reprises dans un sal état. Il se disait qu'il avait le droit d'avoir des hauts et des bas comme on dit mais, dans le cas de Stark, c’est plus de bas et moins de hauts. Il ne connaissait certes pas toutes les raisons de son mal mais il savait que ce n’était pas sa rivalité avec le deuxième leader qui avait tant d'effet sur lui.
Natasha était une femme forte mais elle avait du mal à se retenir. Si elle avait pu changer des choses tout cela ne serait pas arrivé. Elle pouvait paraître froide mais comme tout humain, elle tissait des liens avec les autres gens et Tony était tout de même un ami. Un ami au fort caractère mais un ami quand même. Elle avait joué à l'espionne dès leurs présentations mais elle connaissait plus la vie de l’ingénieur mieux que quiconque, et même mieux que lui-même. Il avait souffert par le passé, puis l'alcool l'avait aidé en plus des stupéfiants mais reprendre les rennes de l'entreprise lui avait mit les idées au clair. Puis le travail le rongeait jusqu’à ce qu'il ouvre les yeux sur Pepper. Quelques années de bonheur avant de retomber dans le malheur. C’était le calme avant la tempête. Natasha avait tout vu mais rien fait se disant qu'elle n'avait pas à interférer dans sa vie mais elle aurait dû. Il ne serait pas partit pour essayer de tout reconstruire.
Bruce s'était assit sur une des chaises fixées au mur de la chambre, le visage dans ses mains. Il aurait pût l'aider, il savait qu'il avait énormément de travail ces derniers temps. Il savait qu'il devait terminer un gros projet pour son entreprise qui lui demandait déjà pas mal de temps. Le pauvre ne dormait plus et il n'arrivait pas à suivre. S’il ne donnait pas ce projet dans les temps il pouvait dire adieu à son entreprise. Le scientifique savait que c’était tout ce qu'il lui restait de son père et qu'il ferait n'importe quoi pour ne pas la perdre. Certes il ne connaissait pas tout en mécaniques ou en physique comme Tony mais il aurait pût lui donner un coup de main, ils étaient des frères de science. Tony l'avait déjà aidé pour quelques petites choses alors pourquoi lui ne l'avait-il pas fait ? Il lui avait simplement proposé, mais le géni avait décliné l'offre poliment. Il aurait dû insister, s'il l'avait fait, il ne serait pas partit pour pouvoir travailler seul loin de tout.
Steve ferma les yeux, impuissant devant la situation. Que pouvait-il faire franchement ? C’était avant qu'il fallait réagir et il le savait très bien pourtant il était resté les bras croisés. Il savait que l'homme de fer n'allait pas bien et cela depuis un certain temps. Combien de soirs l'avait-il vu un verre à la main, assit sur l'un des nombreux fauteuils du salon avec une bouteille d'un alcool fort sur la table basse. Combien de fois l'avait-il entendu hurler dans son atelier, comme si on lui plantait un couteau dans le cœur. Combien de fois s'étaient-ils prit la tête parce qu'il n'y avait plus que quelques gouttes de lait dans la brique qui était encore au frigo. Combien de fois était-il passé devant la chambre du fils d’un vieil ami, l’intendant pleuré à chaudes larmes, hésitant à maintes reprises d’abaisser la poignée et de pousser la porte pour entrer afin de le prendre dans ses bras en signe de soutien. Il avait tellement souvent eu l'occasion de percevoir le mal de cet homme qu'il méprisait. Il avait eu tellement d'occasion de lui en parler, espérant l’apaiser, mais pas une seule fois il eu le courage de le faire. Et c'est en repensant à tous ces moments manqués qu'il se disait que si Stark était maintenant alité, ne sachant se décider entre se battre et vivre ou plutôt tout lâcher et mourir, c'était entièrement de sa faute.
Tous étaient dévastés, rejetant la faute sur eux -mêmes, ne pouvant seulement attendre que l'homme se décide à se réveiller. Ils étaient perdus sans lui.
~•○•~
Hello! Je me lance dans le Stony! C'est un petit début qui aura une suite bien évidemment. Deux parties suivront.
Vous avez intérêt à aimé parce que j'ai passé une demi heure rien que pour la publication! 😂
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