Part three
Italique = souvenir
~•○•~
Le temps était passé, Tony avait pu sortir de l'hôpital quelques jours après son réveil. Le retour à la Tour avait été mouvementé. L'équipe avait du mal avec le nouveau Stark, sa volonté de changer les avait quelque peu surpris. La cohabitation se passait merveilleusement bien, le sourire était souvent présent chez chacun. Les journées se déroulaient comme avant pour certains, Natasha s'entraînait ou partait en mission avec Clint, Banner quant à lui faisait de nombreux allers et retour entre la fac dédiée aux rayons gamma et la tour. Pour ce qui était de Steve, il ne restait jamais loin du géni sans pour autant laisser de côté son planning.
Les souvenirs remontaient peu à peu, sa mémoire était presque entière ce qui réjouissait les proches du milliardaire. Il avait eu la visite de Rhodes avant qu'il ne soit envoyé en mission en Afghanistan, Happy venait lors de ses jours de congé et repartait à chaque fois avec un rictus très voyant, son nouveau patron lui plaisait énormément. Pepper était également venue mais moins souvent que l'on aurait cru, son excuse était toujours la même, trop de travail. Tony n'était pas triste, il connaissait parfaitement la raison de son absence. Cela avait été l'un de ses premiers souvenirs. Il se rappelait de tout à propos de chacun, sauf pour une personne, Rogers. Le tableau était encore flou, il connaissait son histoire et ce qu'il y avait eu entre eux d'après ce qu'on lui avait raconté mais il manquait certains éléments. Mais cela il devait le découvrir seul.
Exceptionnellement, le brun et le blond se retrouvaient seul dans la tour pour un long moment, Fury ayant envoyé ses agents secrets sur le terrain, Rhodes en mission pour encore quelques semaines, Happy au service de Pepper et enfin Banner réquisitionné pour une importante expérience qui pouvait se transformer en catastrophe.
Steve était revenu de son éternel footing, en sueur. Il avait couru plus qu'à son habitude, sentant une certaine énergie plus intense. Son t-shirt commençant à fusionner avec sa peau, le laissant mal à l'aise, alors il décida de le retiré. Une fois à l'étage commun, les portes s'ouvrirent le laissant sortir. Le blond passa d'abord par le panier à linge sale puis par la salle de bain. Même un super soldat ne sent pas la rose lorsqu'il a fini sa course, la case douche ne peut être zappée. Une fois à l'extérieur de la salle d'eau, le Captain se dirigea vers la cuisine se désaltéré avec une boisson énergisante et naturelle, le jus d'orange. Il n'avait pas entendu le milliardaire rentré lorsqu'il s'était servit son breuvage, il n'avait pas vu le géni le dévorer des yeux lorsqu'il avait versé le liquide orange de la brique à son verre. Il n'avait pas remarqué la déglutition de l'homme de fer quand il avait ouvert le frigo pour prendre la brique puis refermer la porte.
Stark avait tout vu, de l'ouverture de la porte jusqu'à ce que le bel Apollon avait vidé son verre cul sec. Il avait vu tous ses muscles dénudés se contracter à chaque geste. Il avait observé toutes les contractions de son dos jusqu'aux bras. Il en avait même bavé. Il rêvait de ce corps, il ne rêvait pas de posséder le même corps, il rêvait pouvoir toucher ce corps, le découvrir, faire glisser ses doigts sur chacune des parcelles de peau, il voulait avoir ce corps pour lui tout seul. Son admiration fut coupée par les paroles du blond.
« Bonjour Tony, comment te sens-tu aujourd'hui ?
- Bonjour Steve. Je me sens mieux qu'hier, d'autres souvenirs me sont revenus. »
Il ne mentait pas, lorsque ses yeux s'étaient posés sur le dos puis le torse de son ami, il s'était rappelé de tout. Il se souvenait du pourquoi il se disputait avec lui, il se rappelait avoir déjà observé à de maintes reprises le soldat dans les vestiaires, il se rappelle avoir rêvé durant de longues nuits, se retrouvant avec Rogers dans le même lit. Il se souvenait des sentiments qu'il éprouvait il se rappelait d'absolument tout.
Tony s'approcha doucement du blond, voulant essayer quelque chose afin d'avoir des réponses à ses questions. Il avait remarqué à quel point le blond s'occupait bien de lui, il ne lâchait pas d'une semelle. Ce qui lui rappela un souvenir pas si vieux que ça.
Le soleil était déjà bien haut dans le ciel, brillant de mille feux. Les oiseaux hauts perchés gazouillaient, une légère brise faisait virevolter quelques longues mèches de cheveux des jeunes femmes ainsi que leur robe ou jupe pour celles qui en portaient. Peu de personnes arpentaient les rues de New York, Central Park paraissait vide comparé aux heures de pointe. Les canards nageaient tranquillement sur la petite l'étendue d'eau. Les feuilles s'agitaient tout comme les brins d'herbe. Quelques personnes présentent profitaient du calme ainsi que de la verdure en plein milieu de la grande pomme. Certains lisaient sur les bancs, d'autres observaient simplement la nature. On pouvait également croisés des jeunes gens en direction de leur établissement. Des courageux couraient, faisant leur sport avant le travail. Deux d'entre eux en particulier attirait l'attention de fait du peu de discrétion qu'ils possédaient.
Steve trottinait sur place attendant son compagnon de course, légèrement à la traîne. Il essayer de courir malgré la fatigue déjà bien présente. C'est en sueur et essoufflé qu'il se réjouit d'avoir l'honneur de faire une pause. Ils ne s'étaient pas arrêté depuis qu'ils étaient sortis de la Tour il y a de cela un petit quart d'heure. Le blond ricanait, le peu d'endurance de son camarade le sidérait. Comment faisait-il pour rester en forme sans faire de sport ? Mais le nouveau Tony avait décidé de s'y mettre, seulement son amnésie lui avait joué des tours puisqu'il avait malencontreusement oublié que le super soldat pouvait courir pendant des heures sans s'arrêté. Alors lui, petit humain, tout frêle n'arrivait pas à courir plus vite qu'une vieille dame qui marche sur une durée supérieure à quinze petites minutes. La honte, un homme qui court et qui en plus se fait dépassé par la petite mamie avec son déambulateur qui va faire des courses, là l'égo du grand Stark avait prit un sacré coup. Et ça allait en amusé plus d'un pendant un long moment.
« Il me semble avoir vu la vieille dame revenir avec son panier plein de légumes.
- Tais-toi. Je n'ai pas de super sérum.
- La mamie non plus.
- Oh c'est bon. Il faut juste me laisser un peu de temps, ça va revenir.
- Nous n'avons pas toute la journée tu sais.
- Mais arrête de te moquer ! Moi qui pensais que Captain America avait du respect.
- Mais je te respecte. La situation est comique c'est tout.
- Mouais.
- Je ne comprends pas une chose. Tu arrives à créer des armures qui volent plus vite que le son. Mais dès qu'il s'agit de course à pied j'ai l'impression que tu fais du surplace.
- Tu peux t'arrêter de trottiner ? Tu me donnes mal au cœur.
- Si tu veux, je ne peux rien refuser au grand Anthony Edward Stark.
- Tu vois, là je suis d'accord avec toi.
- Prends pas la grosse tête, sinon tu vas avoir encore plus de mal à avancer.
- T'as fini ?
- Je crois oui.
- J'espère !
- Oh aller, tu sais que je t'aime non ? »
Ces quelques mots avaient figés les deux sur place. On avait l'impression de faire face à deux statues. Les joues des deux coureurs avaient pris une teinte plus rouge qui n'était pas due à l'effort. Ils avaient les yeux ronds, la gêne commença à s'immiscée entre eux. Aucun n'essaya de parler de peur d'aggraver la situation déjà bien embarrassante. Steve tourna la tête et posa son regard sur le petit étang à sa droite, il observa les deux cygnes qui semblaient danser. Tony intrigué par le sourire qui était apparu sur le visage du blond chercha son origine. Il tomba sur les deux oiseaux, lui arrachant également un sourire.
Les deux cygnes se tournaient autour, entamant une dance des plus belles. C'était comme s'ils se cherchaient, se trouvaient puis se séparaient pour recommencer encore et encore. Leur ballet improvisé se termina par un face à face, formant avec leur corps un magnifique cœur. Le spectacle avait été d'une telle beauté qu'on aurait dit que des étoiles brillaient dans les yeux bleus et noisette des deux héros.
« J'ai entendu dire que les cygnes n'avaient qu'un seul partenaire durant leur vie.
- Ma mère me disait toujours qu'un jour le vilain petit canard se transformerait en un ravissant cygne et qu'il rencontrera sa moitié et qu'il la gardera jusqu'à sa mort. J'avais cru que Pepper serait ma compagne pour le reste de ma vie.
- J'ai cru que Peggy serait la bonne partenaire.
- On s'est trompé tous les deux.
- Il reste de l'espoir, on trouvera bien un jour cette fameuse moitié. »
Steve avait prononcé ces paroles tout en regardant les deux biles foncées du géni. Ils savaient tous les deux mais n'osait rien de peur de se faire rejeté par l'autre. Tony brisa ce moment en proposant de se remettre à courir. Le blond accepta et décida de se mettre à la même vitesse que son ami, ainsi il ne le laisserait pas à la traîne.
Quelques kilomètres plus tard, Tony ne pu se retenir de dire au Captain que s'il le désirait il pouvait courir comme bon lui semble, ce dernier refusa, ne voulant abandonner le milliardaire.
« Oh aller Steve ! Je peux m'en sortir seul et puis tu m'agaces à t'obliger de courir aussi lentement.
- Je ne vais pas te laisser, j'ai dit que je m'occuperai de toi et c'est ce que je compte faire.
- Pitié, je ne suis plus un enfant à qui l'on doit donner la petite cuillère pour le nourrir.
- Tony.
- Arrête avec tes réprobations.
- Tony.
- Cap, qu'est-ce que je viens de dire ! Je peux me démerder seul.
- Tony !
- Quoi ?! »
Tout s'était passé si vite. Stark n'avait rien vu alors que Rogers avait évité la catastrophe. Une grosse racine d'un châtaigné se trouvait sur le chemin du brun. Ce dernier trop occupé à réprimander le blond, n'avait pas fait attention, ce qui le fit perdre l'équilibre lorsque son pied rentra en contact avec la partie souterraine de l'arbre. Le Captain qui avait tenté de le prévenir avait agit rapidement, voyant son ami se rapprocher du sol, l'avait attrapé par le bras puis attirer vers son torse, encerclant le petit corps du génie de ses gros bras. Leurs visages se trouvaient à seulement quelques centimètres l'un de l'autre. Les yeux de l'un étaient plongés dans ceux de l'autre. Leurs respirations se mêlaient, leurs cœurs battants à un rythme plus soutenu. Les mains du brun s'étaient automatiquement posées sur les pectoraux du blond, s'accrochant au t-shirt gris moulant. Les yeux du génie vacillaient entre ceux bleu du Captain et ses lèvres rosées. Steve ne pouvait s'empêcher de faire pareil avec le milliardaire. Ensemble, ils se rapprochaient doucement de l'autre. Un vide de quelques millimètres séparait leur bouche. Ni l'un ni l'autre, ne bougeait. Ils étaient figés, pourtant le monde autour d'eux ne s'était pas arrêté pour autant.
« Tu allais tomber.
- Merci.
- C'est normal.
- Ouais. »
Ce n'était pas vraiment du « sauvetage » dont ils parlaient. Rogers se reprit et relâcha sa prise, s'écartent du brun par la même occasion. La gêne était de nouveau présente. Le Captain faisait dos au génie, cachant ses joues rouges, son souffle court et la petite bosse naissante. On ne pouvait pas dire que l'état de Stark était mieux. Le soldat lança à Tony qu'il était temps de rentrer, sinon Natasha allait les tuer pour être arrivé en retard puisque aujourd'hui c'était son tour de faire la cuisine et qu'elle préparait son fameux ragoût dont seule avait le secret. Et il était hors de question de le manquer puisqu'elle ne le faisait qu'une seule fois dans l'année.
Tony avait repensé plus d'une fois à ce moment dans le parc. Il aurait tellement voulu que cet espace se soit effacé, que leurs lèvres se touchent, qu'il puisse enfin goûter à ses lèvres si fines et si attirantes. Il aurait voulu qu'ils s'embrassent encore et encore, se séparant seulement pour respirer de temps en temps.
Alors maintenant que l'opportunité se représentait à nouveau devant lui, il n'allait pas la laisser filer entre ses doigts. Il regardait le soldat comme si c'était la dernière fois qu'ils se voyaient. Steve se doutait que Tony allait tenter quelque chose mais il ne savait quoi alors il le laissa faire. Il en avait aussi envie. Il voulait l'embrasser mais c'était trop dur pour lui. À son époque, les homosexuels étaient très mal vus et exécutés, puis il s'agissait de Tony, l'homme le plus imprévisible au monde, même maintenant avec son amnésie il ne savait pas ce qu'il se passait dans sa tête. Il avait peur d'être rejeté, d'être qu'une envie passagère. Il avait peur, pour la première fois de sa vie il avait peur de souffrir.
Tony s'était placé à quelques centimètres du blond, ancrant son regard noisette dans celui océan du soldat. Il voulait que ce soit lui qui fasse le premier pas, il ne voulait pas le forcer, il voulait savoir si c'était réciproque. Alors, il attendait.
« Qu'est-ce que tu fais Tony ?
- J'essaye quelque chose. Je veux voir si j'ai raison.
- Et si tu avais tord ?
- Je n'ai jamais tord Capsicle. Tu devrais le savoir depuis le temps.
- Tony tu...
- Je suis de nouveau là. À toi de savoir si c'est une bonne ou une mauvaise chose.
- Tu n'es pas en colère contre moi ?
- Je ne l'ai jamais été. J'étais en colère contre moi et c'est toi qui prenais. Je suis sincèrement désolé.
- Et que veux-tu savoir ?
- Si c'est pareil pour toi. Ça fait longtemps que je pose la question et maintenant je veux une réponse. J'en ai assez de tourner en rond comme un lion en cage.
- Que dois-je faire ?
- Simplement écouter ton cœur. »
Steve n'en revenait pas. Le vrai Tony était de retour pourtant il avait encore l'impression que l'autre était encore là. Alors il se pencha vers le brun, frôlant sa peau et chuchota au creux de son oreille.
« Tu m'as manqué Anthony. »
Puis il se recula, observant le résultat. Les yeux déjà sombres de Stark étaient à présent noirs de désir, il avait le même regard que celui d'un tigre qui s'apprête à sauter sur sa proie. Et c'est ce qu'il comptait faire jusqu'à ce que le Captain pose ses lèvres sur les siennes. Toute la douceur ainsi que la tendresse du monde se trouvaient dans ce langoureux baiser. Ce n'était ni sauvage, ni brutal. Chacun bougeait comme s'il avait peur de blesser l'autre.
Lorsque Steve avait sentit la réponse du brun, un sourire prit place, bientôt imité par le milliardaire. Les mains du soldat s'étaient automatiquement placées à la taille du géni pendant que celle de Tony s'étaient enfoncées dans les cheveux bien trop coiffés du blond. Le baiser s'intensifia peu à peu, les mains se baladaient de plus en plus, augmentent le désir ainsi que la température. Tout en eux brûlait, ils en avaient tellement rêvé, ils en avaient tellement eu envie et maintenant il pouvait y goûter.
Quand ils durent se séparer, laissant l'air envahir leurs poumons, leurs yeux étincelaient.
« Tu ne sais pas à quel point j'en avais rêvé.
- Sûrement pas autant que moi.
- Alors pourquoi t'être si souvent emporté contre moi ?
- Je te l'ai dit, je me détestai et tu prenais.
- Pourquoi ?
-Parce que je n'arrivais pas à te le dire en face.
- Mais tu l'as fait là.
- Parce que ces derniers temps je n'étais pas vraiment moi. J'ai vécu des moments que je n'aurai pas eus en étant moi.
- Et ton départ ?
-J'avais besoin d'air. J'avais l'impression d'étouffer. Et puis j'avais tant de choses à faire comme finir ce projet pour Stark Industries, parler avec Pepper et...
- Oh mon dieu ! Mais qu'est-ce qu'on a fait ?!
- Mais de quoi tu parles ?
- Tu es avec Pepper et moi je t'embrasse ! Voilà de quoi je parle. Je suis la pire personne au monde.
- Steve. Écoute-moi. Premièrement ne dis pas ça, tu es la plus merveilleuse personne que la Terre ai portée. Deuxièmement, cela fait un long moment qu'il n'y a plus de Pepper et moi.
- Ah bon ?
- Oui, on ne s'entendait plus, chacun avait une montagne de travail, on ne trouvait plus le temps de se voir et quand c'était possible, on s'engueulait. Mais pire que toi et moi.
- C'est pour cela qu'elle venait si peu te voir.
- Exactement. Mais nous sommes encore amis et associés.
- Et c'était seulement pour ça que tu es parti ?
- Non, j'en avais marre de te voir tout le temps à la tour sans que je puisse t'embrasser. Alors je voulais prendre un peu de recul par rapport à ça.
- Je vois. Et maintenant ?
- Maintenant Steve, je n'ai qu'une envie. Aller dans ma chambre, retirer ces vêtements et profiter de toi. J'ai envie de m'occuper de toi comme personne ne l'a fait avant. J'ai envie de toi.
- Moi aussi j'en ai envie, mais je trouve que ça va un peu vite.
- On ira à ton rythme. Tant qu'un jour j'ai le droit de te faire tout ce à quoi j'ai si souvent rêvé.
- Je t'aime Tony.
- Moi aussi Steve. »
Il le savait, il savait que c'était encore trop tôt pour le géni de dire un simple « Je t'aime » mais il respectait son choix tout comme le brun respectait le fait que le Captain n'était pas prêt pour la suite, qu'il préférait attendre. Ils le savaient et ils atteindraient le temps qu'il faudra, puisqu'après tout ils s'aimaient c'était le principal.
L'amour nous fait faire des choses auxquelles on n'aurait jamais pensé. Mais lorsque l'on trouve son âme sœur, quand on trouve la personne, le bon partenaire, on est capable de gravir n'importe quel montagne, traverser n'importe quel fleuve. Lorsque l'amour vous trouve, vous vous sentez capable d'affronter la plus grosse tempête, vous êtes prêt à tout pour le bonheur de votre moitié, jusqu'à en mourir. Chacun de nous se rendra compte un jour, si ce n'est déjà fait, que le véritable amour est la plus grande des magies. Et j'espère qu'un jour, cet amour viendra frapper à votre porte pour que vous soyez la personne la plus heureuse au monde. Vous le méritez, tous autant que vous êtes.
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Voilà la fin, j'espère que ça vous aura plu. J'ai mit tout mon cœur dedans.
Je ne sais pas si vous avez vu mais j'ai ajouté des petites musiques à chaque fois, pour accompagner votre lecture 😊
C'était mon premier Stony. Je l'ai écrit pour faire passer le temps en vacances donc voilà 😁
J'en ai d'autres en réserves et j'espère que vous passerez y jeter un œil quand ils seront publiés.
C'est tout me loulous je vous dis à une prochaine 😘
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